Habitat et influence du site d'implantation

Notre habitat est notre 1er environnement

  • 90% du temps se passe à l’intérieur de bâtiments pour une majorité de la population actuelle, au mode de vie moderne!
  • la mesure de la qualité de l’habitat se fait sur
    • sa durabilité, sa sécurité, son isolation, son entretien, son bilan énergétique, salubrité (hygiène), etc. 
    • très rarement sur son impact potentiel sur la santé

Relief, altitude et ensoleillement

 

  • relief et altitude
    • météorosensibilité majorée dans les cuvettes (rhumatismes, pb respiratoires)
    • diminution nb d’acariens au-dessus de 1000 m
  • ensoleillement
    • diminution acariens dans chambres orientées au sud
    • cataracte et presbytie + fréquentes après 30-40 ans de vie dans région à fort ensoleillement (x2à4)

Exposition aux vents

  • faible dispersion des polluants si vent trop faible (augmentation de concentration dans la masse d’air stagnante) ➔ cf. benzène 
  • transport de contaminants dans zones voisine si vent suffisant … ➔ ozone élevé en zones périurbaines au printemps et en été
  • vents d’ouest dominants en général
    • moindre pollution des villes océaniques
    • risque d’inhalation de panaches de fumée en vivant à l’est d’une source de contamination

Végétation environnante

​Effets favorables

  • filtration de l’air (CO2, hydrocarbures, …)
  • ionisation négative (conifères ++)
    • par photosynthèse et par triboélectricité (frottement des feuilles par déplacement d’air) ➔ climat apaisant des pinèdes
  • écran végétal protecteur vis à vis d'un champ électrique (aucun impact sur le champ magnétique)
  • protection contre la foudre
    • si bouquet d’arbres élevés situé à 20 m (risque de décharge latérale si plus proche)

Effets défavorables

  • sources d’allergie (selon type, quantité et proximité)
    • pollinisation par le vent ➔ inhalation
      • très fort pouvoir allergisant du bouleau, du cyprès et des thuyas, puis de l’aulne, du charme et du chêne
      • moindre pouvoir allergisant du mûrier, du châtaignier, du hêtre, puis de l’orme
      • pouvoir allergisant nul du pin
  • moisissures
    • libération de spores majorée si environnement forestier dense

Marqueurs de pollution

  • biomarquage de la pollution de l’air (chimique, physique ou radioactive)
    • bio-indicateurs (pollution) => lichens (dioxyde de soufre, oxydes d’azote), tabac et trèfle (ozone), pétunia hybride (hydrocarbures), chou et pin sylvestre (dioxine, benzène, pesticides)
  • bio-accumulateurs (contamination) =>lichens (métaux lourds, éléments radioactifs), mousses (métaux lourds, pesticides), champignons (radioactivité)

 

Date de dernière mise à jour : 23/10/2016