Technologie Linky

Compteur électrique "communiquant"

Les compteurs Linky communiquent selon deux techniques "complémentaires et combinées" de transmission de données

- à partir du concentrateur (situé à l'extérieur de l'habitation) par émission-réception directe de signaux en micro-ondes pulsées, comme une antenne-relais de téléphonie cellulaire (La réception et le décodage du signal CPL se font par connexion avec un concentrateur extérieur qui communique les données vers un centre de gestion par émission d’hyperfréquences GSM (900 MHz), qui viennent s’ajouter au brouillard électromagnétique existant)

- à l'intérieur de l'habitation par utilisation de la technologie CPL (courant porteur en ligne), le signal étant transmis par le réseau électrique. Le principe des CPL consiste à superposer au courant électrique distribué en 50Hz (réseau électrique public et domestique) un signal à plus haute fréquence (dans la gamme des radiofréquences 9 à 150 KHz) qui « récupère » les données de consommation via le compteur.

Ainsi, les compteur Linky émettent des salves qui ne durent « que » quelques millisecondes … MAIS qui se répètent en moyenne 10.000 fois par jour. Ainsi les personnes situées à proximité sont soumises à des niveaux d’irradiation supérieurs au seuil d’apparition de dommages biologiques (ce seuil est de 0.1μW/cm2).

La technologie CPL utilisée à l'intérieur des habitations et entre le concentrateur et l'habitation peut sembler moins problématique a priori puisque le compteur communique les données de consommation par la ligne électrique, donc sans émettre de micro-ondes pulsées. En pratique, le problème est que le signal à haute fréquence (9 à 150 KHz) se propage sur un réseau électrique qui n’a pas été conçu pour le transport de hautes fréquences et qui est donc inadapté (sauf s’il a été blindé, ce qui est exceptionnellement le cas). Donc, la plus grande part de l’énergie injectée par le modem CPL ne peut se dissiper que par « rayonnement » (jusqu’à 2m50 autour des câbles électriques et des appareils connectés au réseau électrique).

La valeur très faible du niveau d’exposition de 0,0003 volt/mètre indiquée par ERDF ne correspond pas au rayonnement provoqué par le CPL dans les habitations mais uniquement au rayonnement provoqué par les composants internes du compteur, au sein de l’appareil lui-même.

Les informations transmises par ERDF (devenu ENEDIS) masquent une partie de la réalité. 

La Réalité de la Technologie Linky et de son impact sur la Santé (Alexandre Rusanov)

ENEDIS (ex. ERDF) affirme que le compteur Linky ne présente aucun danger pour la Santé car il ne communique « que » quelques secondes après minuit. Ce qui est vrai. Alors comment se fait-il que ERDF puisse détecter les pannes en temps réel …? En pratique, c’est le concentrateur (situé à distance, par ex. dans le transformateur de quartier) qui interroge le compteur Linky (installé dans la maison ou à l’extérieur), plusieurs fois par jour, en utilisant le CPL (Courant Porteur en Ligne). Ainsi ERDF peut effectivement détecter les problèmes en « temps réel ».

De ce fait, des Radiofréquences viennent s’ajouter aux Basses Fréquences du réseau électrique domestique de 50 Hz, pour permettre la communication entre le concentrateur et le compteur Linky, alors que l’installation électrique de la maison n’est pas prévue pour cela. Les câbles électriques deviennent alors des « émetteurs » de Radiofréquences (sauf en cas de blindage spécifique) => ces Radiofréquences circulent toutes les 10 min dans l’installation électrique de la maison, c’est à dire 6 fois par heure, … donc 144 fois par 24H.  

Ces bandes de fréquences (Radiofréquences) peuvent correspondre à la bande de fonctionnement de certains appareils, qui se mettent alors à fonctionner, comme par ex. une lampe tactile qui peut se mettre à s’allumer toute seule et changer sa puissance toute seule après quelques minutes … Des problèmes de compatibilité peuvent aussi apparaître avec des télécommandes (par incompatibilité ElectroMagnétique). Il y a aussi un risque de « brouillage » d’appareils médicaux, y compris implantés tels que des stimulateurs si leur fréquence de fonctionnement est la même que celle du CPL Linky.

Ces signaux (Radiofréquences) passent partout sur le réseau … même si c’est un ancien compteur ! La seule différence lorsqu’il y a un compteur Linky, c’est que celui-ci « répond » au concentrateur. Ces signaux sont très faibles, sans effet thermique, mais ils sont répétés et peuvent avoir un impact athermique plus ou moins nocif selon la sensibilité individuelle (stress neurovégétatif par mise par sur-stimulation du Système Nerveux Autonome).

Après avoir reçu les informations du compteur Linky, le concentrateur communique vers les agences de supervision de ERDF via les antennes relais.  Les antennes relais des concentrateurs augmentent la charge ElectroMagnétique de l’environnement. 

ENEDIS explique que l’exposition liée à l’utilisation des objets de la vie courante est supérieure à celle du compteur Linky. Effectivement, en données chiffrées «brutes» (mesures du champ électrique en volts par mètre) cela peut sembler être le cas. Or l’utilisation d’appareils électroménagers quelques minutes par jour (1 seule bande de fréquence, sans diffusion sur l’ensemble du circuit électrique) ne peut pas se comparer à l’émission répétée de Radiofréqences via le CPL (3 bandes de fréquences, diffusant sur tout le circuit électrique de la maison). 

ENEDIS affirme que la technologie Linky n’utilise pas la « communication par radio » (Radiofréquences) … tout en expliquant les concentrateurs communiquent avec le Système d’Information Centralisé par transmissions cellulaires 2G/3G, via le réseau de téléphonie mobile existant … qui utilise les Radiofréquences … !

Différentes déclarations d’ENEDIS sont contradictoires concernant des résultats de tests effectués en laboratoire et ceux de tests fait dans des maisons (avec des valeurs plus hautes qu’en laboratoire). Cependant, la limite maximale officielle n’est pas dépassée sur cette bande de fréquence, la mesure réelle étant considérée comme un « bruit de fond », sans effet possible sur la Santé.

Plusieurs états européens qui ont des valeurs beaucoup plus basses que celles de la France pour limiter l’exposition du public aux Champs ElectroMagnétiques. En France, il y a une approche différente entre Paris (maximum 2 volts par mètre) et le reste du pays (61 volts par mètre, sauf dans certaines agglomérations, en fonction des accords conclus entre la municipalité et les opérateurs). Les valeurs limites sont devenues obsolètes de nos jours, du fait de l’apparition de multiples nouvelles technologies: Wifi, Bluetooth, téléphonie mobile (2G, puis 3G puis 4G), … en interactions les unes avec les autres, en plus de l’effet cumulatif.

La notion de compatibilité ElectroMagnétique est une question de sécurité dans le domaine technologique car certains appareils peuvent être perturbés par d’autres appareils électroniques. Ainsi, les normes dans ce domaine ne doivent pas dépasser 3 volts par mètre (plus de 20 fois moins que celles fixées pour l’homme en France … !). Dans le domaine technologique le système à l’origine de la perturbation est appelé « Système Coupable », celui qui subit la perturbation étant dénommé « Système Victime ». Il est logique d’envisager une analogie avec les personnes ElectroHyperSensibles (EHS) qui ont une « Immunité ElectroMagnétique » très faible, voire inexistante. 

Les effets thermiques des Ondes ElectroMagnétiques sont reconnus mais les tests d’évaluation du Débit d’Absorption Spécifiques ne pouvant pas être réalisés directement sur un individu (car nécessitant l’implantation d’une sonde), les mesures sont effectuées sur des « fantômes » (têtes de mannequins remplies d'un liquide considéré comme possédant des propriétés de propagation des ondes identiques à celles du cerveau humain … qui est bien plus complexe … Le cerveau ne peut pas être remplacé par un simple liquide !). La seule conclusion possible de ces tests est la comparaison des puissances des téléphones mobiles entre-eux.

L’activité ElectroMagnétique de différents organes se mesure en médecine (ECG ou Electro-Cardio-Gramme, EEG ou Electro-Encéphalo-Gramme). La présence de nanoparticules de magnétite a été mise en évidence dans différentes zones du corps humain (entre-autre au niveau de la rétine et du cerveau) et selon leur nombre, les individus sont +/- sensibles aux Ondes ElectroMagnétiques. Ainsi, il serait logique de parler « d’Immunité ElectroMagnétique" dans le domaine médical autant que dans le domaine technologique, certaines personnes étant « victimes » des effets non thermiques ou athermiques dits aussi "effets biologiques" des Ondes ElectroMagnétiques par « Incompatibilité ElectroMagnétique ».

Les effets non thermiques des Ondes ElectroMagnétiques sont ignorés. Or ces effets peuvent être induits par des rayonnements faibles mais devenant problématiques si l’exposition est chronique (entre-autre du fait de l’ouverture la Barrière Hémato-Encéphalique, permettant alors à des substances toxiques contenues dans le sang de passer dans le cerveau).

Le Professeur Yury Grigoriev en Russie considère que l’impact majeur sur la Santé vient de l’exposition involontaire chronique à des Champs ElectroMagnétiques complexes causes de perturbations biologiques, sans lien direct « effet/dose ». 

L'environnement ElectroMagnétique artificiel est omniprésente et les nuisances générées peuvent se cumuler à le fois entre-elles et avec des nuisances d'origine naturelles (facteurs géophysiques du sol, zone de faille, …).

Pour en savoir plus => Linky Rusanov 19 11 2016

Documentaire de Josh Del Sol (documentariste)

 

Cliquer ci-après pour voir le film documentaire => http://videos2.next-up.org/Linky_reprenez_votre_pouvoir.html

Documentaire de 1H25 en Diffusion Libre - Toute reproduction ou diffusion du documentaire même partielle sur YouTube ou autres plateformes, strictement interdite sans autorisation préalable : linky@next-up.org - Licence © 2016 Next-up organisation

Enquête d’investigations du documentariste Josh Del Sol, dans plusieurs pays, concernant les réseaux connectés "intelligents" déployés par les fournisseurs d’électricité, qui créent une nouvelle pollution environnementale et engendrent une diminution de la "valeur efficace" du courant électrique (d'où une augmentation de la consommation d’énergie pour compenser ce phénomène).

Date de dernière mise à jour : 20/11/2016