2010, un nouveau syndrome

SICEM ou Syndrome d'Intolérance aux Champs Electro-Magnétiques

Un nouveau Syndrome est décrit, le Syndrome d'Intolérance aux Champs Electro-Magnétiques, qui évolue en 3 phases (décrites ci-dessous), avec une vulnérabilité biologique différente selon l'âge des personnes exposées.

Pour lire le rapport intégral => SICEM ARTAC Pr Belpomme

1ère phase = apparition des 1ers troubles

"Au début, de façon inaugurale, surviennent des maux de tête, assez souvent des acouphènes qui de transitoires deviennent bientôt permanents, des anomalies de la sensibilité superficielle et /ou profonde, avec notamment sensation de douleurs cutanées (dysesthésies, causalgies) ou musculaires (myalgies) dans les parties du corps exposées aux champs électromagnétiques et apparition de faux vertiges, plus rarement de vertiges vrais de type Ménière et surtout de façon quasi constante, des troubles de l’attention et de la concentration et une perte de la mémoire immédiate, encore appelée « de fixation ». A cette symptomatologie très riche, essentiellement neurologique, peuvent s’associer des symptômes végétatifs sympathicomimétiques à type d’oppression thoracique, d’épisodes de tachycardie ou de tachyarythmie et des troubles digestifs à type de nausées, de douleurs abdominales, de diarrhée ou de constipation, l’ensemble pouvant conduire à la survenue de véritables malaises, sans perte de connaissance cependant."

2ème phase = phase d'état

"Puis survient la phase d’état, caractérisée par une triade symptomatique faite d’insomnie, de fatigue chronique et éventuellement de dépression. Cette deuxième étape est éventuellement émaillée d’irritabilité et de violence verbale, et parfois de tendance suicidaire, alors que dans tous les cas, les symptômes inauguraux peuvent réapparaître de façon aiguë ou subaiguë, à chaque fois que le malade est réexposé à des champs électromagnétiques y compris de très faibles intensités."

3ème phase = évolution dans le temps

"L’évolution à distance – la troisième phase – est le point central. Celle-ci dépend de la nature des traitements mis en oeuvre et surtout des mesures de précaution ou d’éviction qui auront ou n’auront pu être prises à temps."

Vulnérabilité biologique des enfants et des adolescents

"C’est chez l’enfant, en raison de sa vulnérabilité biologique toute particulière, et plus tard chez l’adolescent que les risques semblent être les plus sévères, avec la possibilité d’apparition retardées d’anomalies psychologiques majeurs se manifestant par de la dyslexie, des troubles de l’attention, de la concentration et de la mémoire de fixation à l’école, auxquels peuvent s’ajouter des troubles du comportement alors totalement incompris par les parents et les enseignants. Or dès le début, éventuellement avant que n’apparaissent les troubles, l’intolérance peut devenir telle que l’enfant ne pouvant plus pénétrer dans sa classe, refuse d’aller à l’école, sans qu’on en sache alors précisément les raisons et si on les connaît, s’il y est exposé à des champs électromagnétiques même de faibles amplitudes. L’existence du Wifi et la proximité d’antennes relais sont ici majoritairement concernés. Chez ces enfants, en cas d’exposition persistante, le risque ultérieur de psychose ne peut être exclu, bien qu’en l’état actuel nous n’en ayons pas la preuve."

Femmes enceintes

"De même des risques existent en cas d’exposition des femmes enceintes à de tels champs électromagnétiques, avec pour possible conséquence, outre la possibilité d’avortement spontané, l’existence chez leur bébé de manifestations psychoneurologiques graves, actuellement en cours d’études par différentes équipes dans le monde."

Chez l'adulte

"Chez l’adulte, l’évolution peut se faire soit vers une régression complète des symptômes, en cas de sevrage électromagnétique précoce, soit vers un syndrome confusionnel d’intensité variable, associant perte de mémoire, survenue d’« absences4 » et désorientation temporospatiale, soit enfin vers un véritable état de démence pouvant s’apparenter à une maladie d’Alzheimer du sujet jeune."